Youth Diplomacy

Open Diplomacy

Envoyer
logoOD

Un forum innovant sur la gouvernance mondiale

en partenariat avec :

                      Logo_opinionway_sans_baseline


L’Open Diplomacy procède d'une nouvelle philosophie du débat public

L'évènemera renouvellera en effet les canons du brainstorming... Il permettra de :
  •  
    • - Faire émerger des idées réellement novatrices en provoquant une rencontre entre jeunes, experts et professionnels de disciplines différentes.
    • - Dépasser les relations traditionnelles du débat, séparant d’un côté les intervenants et de l’autre les spectateurs. Tout le monde sera participant.
    • - Créer un pont entre les générations en mettant à la même table, participants juniors et participants seniors.
    • - Sortir des silos de la pensée à la française où secteur public et secteur privé ne se parlent ni se comprennent.
    • - Utiliser l’immense potentiel de la révolution digitale pour diffuser massivement les nouvelles idées issues de ce brainstorming géant.


L’Open Diplomacy se tiendra à Paris (14ème) le 28 juin 2013

L’Open Diplomacy accueillera des participants de toutes générations, ayant des responsabilités dans le domaine privé comme dans le service public. 1/3 des participants seront des étudiants intéressés par les thèmes de l'Open Diplomacy, traités dans chacun des groupes de ce brainstorming géants (ou "open space") :

  •  
    • - Open Space 1 : Quel monde voulons-nous ?

Adoptés par l’Assemblée générale des Nations unies en 2000, les « Objectifs du millénaire pour le développement » (OMD) donnent un cap clair et fondateur pour les politiques publiques nationales et internationales. Face aux innombrables défis que pose la mondialisation en matière de gouvernance, le sens même de l’action de la communauté internationale est en cause : devons-nous passer des OMD ou ODD, « Objectifs de développement durable » et si oui, comment ? La conception des OMD était-elle une réussite politique pour l’ONU ?

  •  
    • - Open Space 2 : Qui seront les maîtres du monde 2.0 ?

Avec les Printemps Arabes, le monde entier a pu assister, éberlué, à l’effondrement de régimes qu’on imaginait pourtant infatigables depuis des décennies. Qui sont les représentants de ces révolutions d’un nouveau type ? Si les nouvelles technologies permettent la création inédite de mouvements d’ampleur, font-elles pour autant émerger de véritables leaders ? Quels acteurs sauront mettre à profit ces nouveaux outils ? L’ère post-westphalienne des relations internationales, où l’Etat joue est concurrencé par les acteurs privés, ONG, FMN, est elle advenue ? A l’heure de la diplomatie numérique, qui seront les maîtres du monde 2.0 ?

  •  
    • - Open Space 3 : Qui a encore les moyens d’agir ?

A l'heure où  la société civile pèse de plus en plus sur les décisions des gouvernements, peut-on penser que seuls ces derniers ont encore la responsabilité d'agir ? Dans les zones les plus reculées, les ONG reprennent le relais là où les Etats sont souvent trop faibles, et la coopération internationale parfois trop lente. De même, le secteur privé se positionne comme créateur de nouveaux tissus économiques et donc sociaux. L’ère post-westphalienne des relations internationales, où l’Etat joue est concurrencé par les acteurs privés, ONG, FMN, est elle advenue ?

  •  
    • - Open Space 4 : Ultra-localité ou globalité, ont-ils tous raison ?

L'architecture de la gouvernance mondiale s'est construite aux cours des décennies selon un modèle où l'entité de représentation légitime des peuples est l'Etat Nation. Or l'efficacité des Etats sur un certain nombre de sujets est souvent contestée, par des acteurs non-gouvernementaux comme des acteurs politiques, partisans du développement de nouvelles entités régionales. Parallèlement, l'exemple des grandes entreprises multinationales, qui ont réussi à s'étendre au niveau international tout en gardant un ancrage local fort, montre qu'une articulation réussie entre différents échelons est possible. A quelle échelle les différents défis doivent-ils être abordés pour une résolution efficace? Quelles sont les leçons que peuvent apporter les acteurs non-étatiques, eux qui ont aussi à gérer l'articulation entre la gestion locale et la gestion globale? De manière plus générale, comment intégrer ces différents niveaux de gouvernance de façon cohérente ?

 

*

 

Contacts : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.